En référencement naturel, on parle beaucoup de backlinks, de l’impact des réseaux sociaux, des dernières déclaration de Matt Cutts (avant son départ en « grandes » vacances :-)). Avant de s’intéresser à la partie dédiée à la notoriété, il est primordial de s’assurer que son optimisation SEO on-site est solide.
Vous trouverez dans cet article les 60 points les plus importants à vérifier avant de lancer son site web et être ainsi certain qu’il puisse être SEO Friendly. Certes, respecter l’ensemble de ces aspects est dans la majorité des cas quasi impossible. Toutefois, les connaître peut éviter certaines erreurs de conception.
Pour faciliter la lecture, les 60 points sont regroupés parmi les rubriques suivantes :

  • Accessibilité
  • Conception
  • Contenu
  • Navigation
  • Réseaux sociaux

Si certains éléments n’y figurent pas, n’hésitez-pas à laisser un petit commentaire !

Accessibilité

1 – Assurez-vous que votre IP pointe bien vers votre site.
2 – Il est préférable que votre site soit compatible avec l’IPv6.
Le protocole remplacera bientôt notre Ipv4. Il est d’ores et déjà intéressant de se préparer au changement. Cet article (ici) traite du sujet et est assez intéressant.
3 – Vérifiez le temps de chargement de page.
Il y a les experts qui pensent que le temps de chargement n’influe pas sur le ranking. D’autres « supposent » que oui… Bref, même si je suis sceptique sur la présence de ce critère dans l’algorithme, ce travail sera utile pour l’expérience utilisateur et évitera notamment le pogo-sticking, qui est un critère qui influe sur le ranking. Vous trouverez toutes les modifications nécessaires à apporter sur Google page speed, outil assez complet.
4 – Enlevez toutes les balises HTML dépréciées.
5 – Effectuez la Mise en cache des pages.

Soignez votre URL

6 – Utilisez (si possible !) le protocole sécurisé HTTPS.
C’est tout nouveau et fait officiellement partie de l’algorithme de Google.
7 - Vérifiez que la page avec et sans les www est bien redirigée vers l’URL choisie.
Vous devez rediriger votre page secondaire vers votre page principale sous peine d’avoir 2 pages.
8 – Redirigez l’index vers votre home page.
Pensez à rediriger (301) l’index vers votre Home Page. Ne jamais laisser apparaître le index.php ou index.html dans l’URL.
9 – Les redirections sont effectuées par les directives serveur.
10 – Optez pour des URLs courtes.
Les URLs les plus courtes performent plus que les longues. Par ailleurs, les mots-clés les plus proches de votre URL sont également mieux considérés.
11 – Paramétrez vos URLs en structurant en sous-dossiers.
Plus le site est important, plus il est nécessaire que votre site soit divisé en sous répertoires. Bien sûr, s’il ne contient qu’une centaine de pages, alors cette contrainte sera moins importante.
12 – Utilisez l’URL rewriting.
Les URL dynamiques peuvent contenir des variables qui n’aident pas les crawlers. Tous les CMS proposent aujourd’hui des outils pour réécrire vos URL.
13 – Insérez des indications dans le nom de vos répertoires.
Ici pas de mots-clés mais plutôt des indications sémantiquement liées au mot-clé de votre page. En effet, répéter exactement la même expression sur le title, l’URL et le H1 pourrait vous être préjudiciable.
14 – Utilisez des “-” comme séparateur et non des underscores.
Si possible, il vaut mieux s’arrêter à 3 ou 4 tirets maximum.
15 – Rediriger de façon permanente vos anciennes URL.
Toutes les urls modifiées doivent être redirigées vers la nouvelle URL.
16 – Fuyez les 404 et préparez une page dédiée.
Prévoir une page 404 personnalisée (lien vers la page d’accueil, moteur de recherche interne, articles les plus lus…).

Pensez à tous les devices

Optimiser vos devices17 – Votre site doit être accessible à tous les devices. 
Le responsive est le plus apprécié. Les versions en sous domaine sont acceptées également (le ranking sera lié au desktop), mais cela disperse l’attribution des backlinks.
18 – Communiquez à Google vos différentes versions
Si vous avez choisi d’avoir une version mobile sur un domaine séparé, pensez à bien le communiquer à Google (un article sera traité sur ce sujet). Si la configuration est bien réalisée, votre domaine principal s’affichera sur Google classique et votre sous domaine sur la version mobile de Google (ex : tapez “le monde” sur google sur un PC et un smartphone).

Câblez votre site avec le Google Webmasters Tools

19 – Rattachez votre site au Google Webmaster tools.
L’outil est gratuit et vous permettra notamment de constater certains problèmes d’indexation, la fréquence du Crawl, etc.
20 – Fournissez un sitemap de votre site.

Vérifier votre robots.txt

21 – Paramétrez correctement votre robots.txt.
Lu par les principaux moteurs de recherche, pensez à bien vérifier cette étape.

Conception

22 – Renseignez le doctype.
Avec l’HTML 5, c’est beaucoup plus simple : <!doctype html>
23 – La langue du site doit être indiquée.

Optimisez votre head

24 – Renseignez correctement la balise Meta Charset.
Il est recommandé d’utiliser le format UTF-8 qui supporte une grande variété de langages.
25 – Optez pour un title différent sur chaque page.
Le title est l’une des armes les plus efficaces en SEO. Il faudra bien soigner ce travail. Parmi les choses les plus importantes, veillez à utiliser des titles différents sur chacune de vos pages et à ce qu’il fasse moins de 70 caractères.
26 – « Marketez » le title en y incluant vos mots-clés.
Mettez en avant le mot-clé principal de votre page. Le ranking serait meilleur sur les expressions situées au début du title.
27 – Soignez la meta description.
Surtout utile pour optimiser le CTR et pas (officiellement) impactant en SEO, il est important d’y faire figurer une belle accroche marketing avec les mots-clés importants. Google match les keywords de la recherche avec les mots-clés de la méta description. Ne dépassez pas les 160 caractères. Votre méta description doit suivre les title. Pour cela, comme nous l’avons vu plus haut, il faut aussi faire une méta description unique pour chacune de vos pages.
28 – Renseignez la balise Open Graph.
Le protocole Open Graph est composé de balises permettant au propriétaire d’un site d’envoyer des informations aux réseaux sociaux. Les réseaux sociaux s’en servent lorsque le site est relayé sur la plateforme sociale.
Pour faire simple, retenons qu’il faut renseigner les balises suivantes : og:title, og:type, og:url, og:image.
Si votre site n’est relié à aucun réseau social et notamment Facebook, oubliez cette partie.
29 – Renseigner la balise News_Keywords.
Surtout utile pour apparaître dans le fil d’actualité de Google. Si cela n’est pas un critère déterminant pour l’acquisition de trafic de votre site, alors vous pouvez passer cette partie.
30 – Indiquez votre URL canonical.
Définissez et montrez aux moteurs de recherche l’URL officielle de votre site web. Elle évite tout contenu dupliqué. Cette mise en place sert également à définir la version “desktop” et “mobile” dans le cas où vous avez fait le choix de partir sur des versions non responsive.
31 – Regroupez et compressez vos styles dans un seul fichier.
Il est préférable de regrouper les fichiers CSS en un seul. Cela vaut également pour les fichiers JS. Une fois cette opération faite, compressez-les.
32 – Pensez à la feuille de style spéciale impression.
33 – Votre page utilise le nouveau balisage sémantique schema.org
Avec l’avènement du HTML5, les microformats ont laissé la place aux microdatas.

CONTENU

Quelques basiques

34 – Vérifiez que votre site ne contienne pas de Flash.
35 – Il est préférable de ne pas utiliser de frame dans son site.
36 – Si vous y êtes contraint, renseigner les balises noframe.
Décrire le contenu de l’iframe, avec des mots-clés ou co-occurences.

Images

37 – Renseignez l’attribut textuel pour toutes les images/audio et vidéo.
Très important, l’attribut ALT renseigne un contenu textuel à un élément qui n’en est pas un ! Son remplissage est primordial. Posez-vous les bonnes questions : mon image a-t-elle une fonction dans ma page ? Apporte-t-elle un contenu en plus ? Est-elle simplement décorative ? Pour la remplir, n’oubliez-pas que vous êtes censé vous adresser à des non-voyants, pas directement à Google !
38 – Les attributs ne doivent pas dépasser les 80 caractères.
39 – Nommer vos images intelligemment.
L’impact est nettement moins important que l’attribut alt de la balise image. Mais le nom de l’image a un poids. Veillez à mettre des mots-clés ou termes sémantiquement proches de l’attribut alt.
40 – Renseignez des légendes à vos images les plus importantes.
Cela peut notamment améliorer votre ranking dans Google images.
41 – Optez pour des images optimisées en PNG ou JPEG.
Jpeg peut-être intéressant si vous souhaitez être visible dans Google Actu.
42 – Compressez vos images afin de limiter leurs poids.
43 – Créer un fichier sitemap pour vos images.
Si vos images ont une véritable importance, vous pouvez fournir un sitemap de vos images.
44 – Pas trop de publicités.
Ne surchagez pas votre site de publicité, surtout au dessus de la ligne de flotaison.

Rédactionnel

45 – Vérifier votre ratio texte/image.
Vérifier que votre contenu textuel est assez dense. Un ratio de 70% de textes, 30% d’images ou autres parait assez cohérent.
46 – Hiérarchiser votre contenu avec les balises d’en-tête.
Même si l’importance s’est réduite ces dernières années, bien hiérarchiser son contenu est nécessaire. Les expressions cibles doivent être contenues dans le H1. Les H2/H3/H4 etc. peuvent vous aider à travailler les expressions similaires.
47 – Maîtrisez la répétition de vos mots-clés.
Vos mots-clés principaux doivent revenir plusieurs fois. Tout dépend de la taille de votre rédactionnel mais 2 à 3 fois tous les 400 mots peut suffire.
48 – Placez vos mots-clés importants devant, les co-occurences derrière.
Il est préférable de mettre vos mots-clés devant et “jouer” avec le champ lexical ensuite.
49 – Variez votre champ lexical.
Travaillez sémantiquement votre expression cible (ex : mutuelle (mot-clé principal) pourrait être accompagné d’assurance santé, de complémentaire santé etc.). Pour vous aider, vous pouvez vous baser sur le générateur de mots-clés de Google.
50 – N’abusez pas du gras ou de l’italique, mais utilisez le quand même :-)
C’est un apport négligeable mais vous pouvez utiliser le gras ou l’italique sur le mot-clé ciblé le plus important.

Navigation

51 – Inciter vos visiteurs à naviguer (taux de rebond).
Critère très important. Un taux de rebond important peut nuire à votre classement.
52 – Prévoyez si possible un fil d’ariane.
53 – Utilisez du texte pour les éléments de navigation.
54 – Vos pages les plus importantes sont proches.
Les pages internes ayant un impact « ROIste » important doivent se trouver le plus proche possible de la Home page et sont donc accessibles avec un minimum de clics.
55 – Pousser vos pages les plus importantes.
Pour améliorer le ranking de vos pages les plus importantes, pousser ces pages à l’aide de liens internes en directions de ces pages. Si possible, avec des liens au coeur du contenu (mais toujours avec un réel intérêt pour le lecteur).
56 – Déclarer les liens qui ne sont pas véritablement en rapport avec le site en NoFollow.

Partage et Réseaux sociaux

57 – Votre page contient le Google+ Publisher Markup.
58 – Prévoir les options de partage.
Les signaux sociaux ont de plus en plus de pouvoir et d’influence dans le référencement des pages. Il est à l’heure actuelle indispensable de les intégrer au sein de ses pages afin de rendre ses contenus partageables et de permettre aux moteurs de recherche de repérer la présence de ces signaux et d’en mesurer leur valeur.
59 – Présence de l’Autorship.
Avec ce mécanisme, le contenu du site est relié à son auteur via sa page Google+.
60 – Optez pour le “nofollow” pour les commentaires.

Cette liste de 60 points concernant l’optimisation SEO on-site n’est pas exhaustive. N’hésitez-pas à nous donner vos différents points en laissant vos commentaires.

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